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DREAM DAY : 15 120 ÉLÈVES DE 5E, 6E ET 7E SECONDAIRE ONT RENCONTRÉ 657 « TÉMOINS », DES PROFESSIONNELS PASSIONNÉS PAR LEUR MÉTIER.
RIEN DE TEL POUR SE PROJETER DANS SON AVENIR PROFESSIONNEL.
Le 24.03.2006
 
LA 8E ÉDITION DU DREAM DAY CONFIRME LA CROISSANCE RÉGULIÈRE DU PROGRAMME DREAM. LES ÉLÈVES ONT POSÉ TOUTES LEURS QUESTIONS À DES PROFESSIONNELS QUI ONT DÉLIVRÉ DES MESSAGES ESSENTIELS. PARTANT DE LEUR PARCOURS ET DE LEUR EXPÉRIENCE, CES « TÉMOINS DREAM » LEUR ONT OUVERT L’HORIZON EN RAPPELLANT QUE CHACUN PEUT TROUVER SA VOIE, QUE LA MOTIVATION EST UN MOTEUR PUISSANT ET QU’UNE CARRIÈRE N’EST PAS TOUJOURS RECTILIGNE. RÉSUMÉ DE DEUX VISITES-RENCONTRES.

Rencontre avec Danielle Vanbelle, infirmière, chef de service (médecine interne)
Lieu de la rencontre : CH Jolimont, La Louvière
Nombre d’élèves : 5 Année : rhétorique
Ecole : Institut Saint-Charles, Péruwelz Enseignement général.

· 10h00 : Accueil des étudiants. Danielle Vanbelle répond aux premières questions autour d’une tasse de café, dans une salle de réunion. Son dynamisme est communicatif. Le dialogue est franc, ouvert. Les élèves se lancent volontiers. Danielle Vanbelle resitue son parcours, explique ses choix, commente tous les aspects de son métier.
« A la fin de la journée, on se dit qu’on a servi à quelque chose. C’est important. Dans notre métier, on côtoie la joie, mais également beaucoup de peine. Il m’arrive encore de pleurer après des journées difficiles. On ne devient pas insensible, on gère, on en parle en équipe. La profession d’infirmière est un vrai métier de communication, qui s’inscrit dans un travail d’équipe, au service des patients. Il faut aimer les contacts, sans juger, en restant neutre ».

· 11h30 : Visite de quatre services. Danielle Vanbelle a prévu de montrer aux élèves diverses facettes du métier. Dans la salle de RMN (Résonance Magnétique Nucléaire), ils découvrent une infirmière très pointue en technique, devant son écran ; en gériatrie, ils croisent une ergothérapeute, une infirmière et un kiné ; en réanimation, l’infirmier chargé d’accueillir les stagiaires explique son parcours ; en néo-natalité, l’infirmière chef de service répond à leurs questions. De ces multiples expériences, plusieurs messages se dégagent.
« Les soins ont changé, depuis vingt ans. Le métier d’infirmière aussi. Nous sommes dans un secteur en évolution permanente. Pour assurer un service de qualité, on demande de plus en plus de spécialisation. C’est un métier dur et passionnant, qui offre de nombreuses possibilités de réorientation. C’est pourquoi il vaut mieux commencer par un graduat ‘généraliste’ avant de se spécialiser et ne pas opter d’emblée pour une filière restrictive. Vous mettrez ainsi toute les chances de votre côté ».

· 13h00 : Repas à la cantine. Debriefing. L’ambiance est conviviale. Les élèves sont détendus, leur professeur très satisfait de la visite.
« On s’était déjà renseignés avant, mais cette visite nous permet d’aller plus loin dans notre réflexion. Les infirmières que nous avons rencontrées avaient, à 17 ans, les mêmes idées que nous. C’est intéressant de voir comment elles ont évolué ».
Madame Callens, enseignante : « Six élèves m’ont demandé de remplir le formulaire que DREAM leur envoie pour les aider à prendre conscience de leurs compétences. C’est une bonne idée de leur proposer de confronter leur point de vue sur eux-mêmes avec celui de leur meilleur ami et d’un adulte. C’est une belle preuve de confiance de leur part. Pour moi, c’est intéressant d’aller à leur rencontre en-dehors de l’école. A l’occasion du DREAM Day, on apprend à mieux les connaître ».

Rencontre avec Jacques Camerman, Retail Unit Manager
Lieu de la rencontre : Audi Center Zaventem
Nombre d’élèves : 8 Année : 2 élèves de 5e, 6 élèves de rhétorique
Ecole : Institut Saint-Boniface-Parnasse, Ixelles Enseignement général.

· 14h00 : Accueil des étudiants. Dans la briefing room, Jacques Camerman retrace l’historique de D’Ieteren, société belge bicentenaire. Il parvient à faire passer la culture de l’entreprise à 8 élèves qui se destinent à des métiers d’ingénieur, d’architecte ou d’économiste. A travers son exposé transparaît la vision de D’Ieteren : demeurer fidèle à la tradition ; anticiper les mouvements du marché ; faire preuve de sagesse lorsqu’on évalue ses choix. Une vision que Jacques Camerman adapte au développement personnel des élèves.
« Il faut être créatif et saisir les opportunités, dans le business comme dans la vie. Un conseil : apprenez les langues. Chaque langue en plus vaut un diplôme. Ici, toutes les personnes qui ont des contacts avec les clients sont trilingues ou quadrilingues. Tous les clients apprécient qu’on leur parle dans une langue qu’ils maîtrisent, quel que soit le secteur d’activité ».

· 15h30 : Les coulisses de l’Audi Center. Visite des installations de ce centre dernier cri. C’est l’occasion de mettre en exergue l’organisation, le service au client, le travail d’équipe et le respect de l’environnement qui émaillent la vie quotidienne des 65 salariés.
« Lorsque nous avons ouvert le centre, fin 2003, nous avons proposé à la direction une série d’actions à mener pour assurer le lancement et atteindre nos premiers objectifs. De 28 personnes, notre effectif est passé à 65 aujourd’hui. Si vous connaissez un carrossier ou un mécanicien sans emploi, qu’il me contacte. J’ai quatre postes à pourvoir ».

· 16h30 : Partage d’expérience. C’est l’heure des questions ouvertes. On aborde rapidement celles relatives au parcours du « témoin ». Jacques Camerman a toujours nourri une passion pour l’automobile. Ça se sent. « Comment en êtes-vous arrivé là ? », demande un élève. Et lui de parler de ses dons de bricoleur à l’adolescence, de ses études d’ingénieur quittées après deux ans par envie d’aborder la vie active, de ses postes successifs, depuis le bas de l’échelle, dans la technique, la formation, la vente, le marketing. Puis de conclure.
« Si on a la volonté de s’investir et d’atteindre les objectifs fixés, ça marche. Chaque fois que j’ai soulevé un problème, j’en ai parlé à mon supérieur en suggérant plusieurs solutions. Pas en attendant qu’il me dise quoi faire. Dans toute activité, il faut s’automotiver en permanence pour gravir les échelons : un homme sans initiative ne fera jamais un bon patron. C’est pareil dans la vie ».

DREAM, conçu et développé par ICHEC-PME
DREAM est un projet national développé par l’ICHEC-PME en collaboration avec l’EHSAL. Depuis 1998, DREAM stimule l’esprit d’entreprendre chez les jeunes de 16-19 ans. DREAM organise des actions de sensibilisation tels que le DREAM Day, des enquêtes et des colloques. Toutes ces actions sont présentées sur le site www.dreamday.be, récemment renouvelé.

En tout DREAM a déjà permis à plus de 65 000 élèves de rêver à leur avenir professionnel, tout en gardant les pieds sur terre. Ce programme aide ces jeunes à faire un choix d’études et de profession réfléchi. Le jeune est tout d’abord amené à mieux se connaître grâce au matériel pédagogique. Le jour du DREAM Day, les élèves rencontrent par petits groupes un professionnel passionné qui témoigne de son parcours et de son métier.

Pour tout renseignement complémentaire (résultats complets des enquêtes, informations, témoignage, photos, matériel pédagogique…), veuillez contacter Sophie Goethals au 02 739 38 67, sophie.goethals@ichec.be.

Pour en savoir plus

 
 
DREAM CONCILIE ENSEIGNEMENT, VIE PROFESSIONNELLE ET MONDE DE L’ENTREPRISE.
L’ENQUETE NATIONALE RÉALISÉE PAR DREAM RÉVÈLE LA VISION DE 1.100 JEUNES DE 16 À 19 ANS ET CELLE DE 442 PROFESSIONNELS : ENTRE RÊVE, RÉALISME ET OPTIMISME.
Le 08.03.2006
L’ENQUÊTE DE 2006 CORROBORE LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE IDENTIQUE MENÉE EN 2002 TOUT EN Y INCLUANT L’AVIS DE 442 RESPONSABLES DE RESSOURCES HUMAINES/RECRUTEURS ET ENTREPRENEURS. DREAM DISPOSE DÉSORMAIS D’UN BAROMÈTRE DE LA VISION DES JEUNES SUR LEUR AVENIR PROFESSIONNEL.

Les principaux résultats de cette enquête ont été présentés le mardi 7 mars à la Fédération de Entreprises de Belgique (FEB) et ont fait l’objet d’un débat animé par Monsieur Jean-Claude Daoust, président de la FEB, qui a réuni la Ministre Marie Arena, Monsieur Rudy Aernoudt (Chef de cabinet de la Ministre Fientje Moerman), Monsieur Belle (Chef de cabinet du ministre Jean-Claude Marcourt) et Monsieur Bart Van der Straeten (Enseignant, Koninklijk Technisch Instituut, Aalst).

Les principales réactions :

· Selon l’enquête, 8 jeunes sur 10 s’estiment bien voire très bien préparés à leur carrière professionnelle. Contrairement à 72% de professionnels qui trouvent les jeunes mal voire très mal préparés !
« J’ai été un peu surpris par l’enquête disant que les entreprises estiment les jeunes mal préparés à leur avenir. L’école est un lieu de transmission de connaissances. Dans l’enseignement technique, nous sommes dans la pratique, le concret, à proximité immédiate du monde économique. Quand les élèves se disent bien préparés, je les crois ». Bart Van der Straeten.

· 60% des professionnels trouvent que l’esprit d’entreprendre doit être stimulé dès l’école maternelle ou primaire.
« En Belgique, nous manquons de cet esprit d’entreprise, par rapport aux pays voisins. L’enseignement ne suffit pas à nos jeunes pour entreprendre. Nous avons décidé de soutenir le mieux possible les initiatives qui encouragent la construction de ponts entre l’école et le monde de l’entreprise. C’est à l’entreprise de se soucier de l’avenir de notre pays et de notre économie. A nous d’encourager, dans l’objectif de notre stratégie 2010, l’épanouissement des jeunes à travers des action comme DREAM, qui développent l’esprit d’entreprise ». Jean-Claude Daoust.

· Les jeunes envisagent autant le statut d’indépendant (29,16%) que celui de salarié (30,36%).
« Cette envie d’être indépendant, c’est un message important, qui s’écarte des enquêtes que j’ai pu voir par ailleurs. Je suis très positive par rapport à ce résultat. Comment leur ouvrir les portes de l’entreprise ? De manière structurée, pas au coup par coup. Je rêve d’un accord intersectoriel avec les entreprises bruxelloises et wallonnes qui garantisse X places de stage en entreprise, filière par filière, de manière à permettre à tous les jeunes du secondaire technique et professionnel de rencontrer l’entreprise pendant entre deux et quatre mois ». Marie Arena

· 60% des professionnels trouvent que les jeunes diplômés n’ont pas une vision réaliste de leurs capacités. La connaissance de soi est donc un point important à travailler.
« Finalement, les entreprises souhaitent que les jeunes démontrent des attitudes spécifiques, telles que la persévérance et l’autonomie. Le travail des écoles doit donc consister à aider les jeunes à les acquérir. Les comportements sont donc tout aussi importants voire plus que les savoirs. » Rudy Aernoudt a illustré son propos en citant Ciceron « Un homme sans connaissances mais avec du caractère ira plus loin que celui qui a les connaissances sans le caractère ».

· Les professions principalement manuelles sont également appréciées par les jeunes : 43,7% d’entre eux ont indiqué que c’est le type de travail qu’ils préfèrent. 56,3% sont plus attirés par un travail principalement intellectuel.
« Depuis quelques années, on constate une augmentation de métiers en pénurie (130 environ) et des fonctions critiques, qui ont fait l’objet d’une étude approfondie. Dans le cadre du plan Marshall, le gouvernement a décidé de débloquer des moyens substantiels en formation. C’est un problème majeur que le gouvernement veut résoudre dans les deux prochaines années ». Jean-Sébastien Belle.

Conclusion de l’enquête
Globalement les 1100 élèves interrogés ont donné les mêmes réponses que leurs prédécesseurs d’il y a 4 ans. Les jeunes font preuve d’une vision assez réaliste, traditionnelle et optimiste de leur avenir professionnel. Ils se sentent en règle générale bien préparés à leur avenir.

La majorité des 442 managers RH, recruteurs et entrepreneurs interrogés ne sont pas d’accord avec ça. Ils estiment que beaucoup de jeunes n’ont pas une image réaliste de leurs capacités. De plus, certaines compétences importantes, tels la connaissance des langues et la persévérance, doivent être améliorées.

L'enquête est accessible en cliquant sur le lien ci-dessous.

Le DREAM Day, 16 mars 2006

DREAM est un projet national d’ICHEC-PME en collaboration avec l’EHSAL, qui depuis 1998 stimule l’esprit d’entreprendre chez les jeunes de 16-19 ans. DREAM organise des actions de sensibilisation tels que le DREAM Day, des enquêtes et des colloques. Toutes ces actions sont présentées sur le site www.dreamday.be, récemment renouvelé.

En tout DREAM a déjà permis à 65 000 élèves de rêver à leur avenir professionnel, tout en gardant les pieds sur terre. Ce programme aide ces jeunes à faire un choix d’études et de profession réfléchi. Le jeune est tout d’abord amené à mieux se connaître grâce au matériel pédagogique. Le jour du DREAM Day, les élèves rencontrent par petits groupes un professionnel qui témoigne de son parcours et de son métier. Cette année, le DREAM Day a lieu le jeudi 16 mars 2006. 657 ‘témoins’ de tous secteurs transmettront à 15 120 élèves de 271 écoles la passion pour leur métier.

« Pour la huitième fois, des jeunes de 16 à 19 ans ont l'occasion de découvrir toutes sortes de métiers. Le DREAM Day contribuera ainsi à leur donner une image plus réaliste et surtout plus positive de la vie des entreprises. J'espère vivement que cette journée éveillera leur désir d'entreprendre eux-mêmes. La valeur inestimable de DREAM réside aussi dans le rapprochement qu'il permet entre deux mondes très différents : l'entreprise et l'enseignement. Je suis convaincu que cette rencontre sera le catalyseur de cette dynamique », a déclaré Jean-Claude Daoust, le président de la FEB, qui soutient pleinement DREAM.

Pour tout renseignement complémentaire (résultats complets des enquêtes, informations, témoignage, photos, matériel pédagogique…), veuillez contacter Stéphanie Le Madec au 02 739 38 75, stephanie.lemadec@ichec.be.
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
 
Présentation du livre "La décision : entre passion et raison" à l'ambassade de Belgique à Paris
Le 10.02.2006
A l’invitation de Pierre-Dominique Schmidt - Ambassadeur de Belgique à Paris - a eu lieu en sa résidence ce 6 février 06 la présentation du livre « la décision : entre passion et raison » écrit par Jean Mossoux avec Alain Hubert et publié aux éditions De Boeck .

Le thème de la soirée fut l’exploration de la décision sous trois aspects :
- celui de la décision elle-même,
- celui des expéditions aux pôles, occasions de nombreuses décisions dans l’extrême,
- celui du chocolat Galler, découverte de plaisir qui combine raison et passion.

Dans la foulée du mot de bienvenue de l’Ambassadeur, Christian De Boeck, Président, a tracé les développements innovants des éditions universitaires au bénéfice de la formation en francophonie.

Jean Mossoux, auteur, a présenté un film et des témoignages écrits évoquant ce que la décision signifie pour des dirigeants d’organisation non marchande et marchande, entre autres ceux du Vice-Président de Suez, d’un dirigeant de Carlson Wagonlit du groupe Accor…
Il a ensuite développé trois sujets :
- la vision, une caractéristique du décideur,
- l’échec, occasion de reconnaissance de fragilité et ensuite de rebond,
- la sportivité du décideur qui gère avec rigueur passion et raison.
Finalement, le décideur n’est-il pas un bâtisseur de pont entre un présent dont il perçoit toute la densité et un futur convoité ?

En première, un film extra-ordinaire a mêlé les réflexions d’Alain Hubert – explorateur et auteur - à des images saisissantes de ses expéditions aux Pôles. L’explorateur a délivré avec énergie les messages suivants :
- qu’en est-il encore de la liberté d’oser là où les règles et le souci de protection laissent si peu d’espace à l’audace ?
- l’évolution climatologique met l’humanité face à un défi commun : comment ses dirigeants sauront-ils l’aborder : par plus d’égoïsme aveugle ou par plus de solidarité visionnaire ?
- vu les interactions croissantes de phénomènes mondiaux, les dirigeants ne seront-ils pas dans l’obligation de décider de décider autrement ?

Prenant ensuite la parole, Jean Galler a d’emblée rappelé que le chocolat offre des composants délicieux dont la bonne santé a raisonnablement besoin et qu’il est des passions qui s’appellent Manon ou Extrême... auxquelles il serait déraisonnable de résister.

Piere-Dominique Schmidt a conclu la soirée avec brio en situant la décision dans le contexte politique continuellement mouvant. L’Europe élargie n’est plus celle des Quinze et l’imprévisibilité de la Politique le contraint à piloter rapidement des flux de micro-décisions avec l’espoir d’une cohérence finale, mesure ultime d’un agent public.

La soirée s’est longuement poursuivie par un cocktail dînatoire durant lequel les invités ont échangé des propos personnels soulignant combien le thème de la décision touche aux modes de pensée qui eux-mêmes conditionnent nos actions.

L’assemblée a compté des responsables de l’enseignement, des diplomates, des dirigeants de Carrefour, du Medef de Paris, de Renault, de Suez, tout comme des particuliers et des jeunes curieux des chemins de la bonne décision.

Renseignements à propos de la réception et du livre " la décision : entre passion et raison" De Boeck 2006 :
www.decisionpassion.org
gracianne.harismendy@deboeck.com
stephanie.lemadec@ichec.be
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
 
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